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AVIS DE FERMETURE D'UNE PARTIE DU CHEMIN DE LA POINTE SUD
TRAVAUX - FERMETURE DE CERTAINS TRONÇONS DU BOULEVARD SACRÉ-CŒUR
Ancien Parc Sacre?-Coeur.JPGCrédit photo - Société d'histoire de Saint-Félicien colle?ge des fre?res maristes.JPGCrédit photo - Société d'histoire de Saint-Félicien regates_2.jpgCrédit photo - Société d'histoire de Saint-Félicien

Notre mission

Servir les citoyens dans le respect des ressources disponibles, et offrir des services et un environnement sécuritaire et de qualité, dans un environnement où il fait bon vivre.
 

Notre vision

Ensemble, pour devenir la capitale forestière du Québec. Riche et fière de son patrimoine naturel, Saint-Félicien se distingue et réinvente l’utilisation et la mise en valeur de l’ensemble des ressources de la forêt. Appuyée par la communauté, la Ville fait une place de choix aux entrepreneurs et aux jeunes pour bâtir un renouveau durable ainsi qu’un milieu de vie exceptionnel.
 

Nos valeurs

La communication : au sein de l’organisation et avec les citoyens

Le dynamisme : une ville animée qui offre une vie culturelle et sportive riche

L’intégrité : transparence dans les décisions et honnêteté

Le développement durable : développer en se souciant des générations futures

Le respect : faire preuve de considération les uns envers les autres, notamment envers les citoyens et citoyennes

Population de Saint-Félicien 

10 328 citoyens pour l'année 2017
*Basé sur l’estimation faite par l’Institut de la statistique du Québec

À l’origine, les Montagnais occupent le territoire. Ils désignent les plans d’eau de noms pittoresques, descriptifs. L’Ashuapmushuan est le « lieu où l’on guette l’orignal » alors que le Piékouagami (lac Saint-Jean) est le « lac plat ».

E?glise.JPGCrédit photo - Société d'histoire de Saint-Félicien La rivière Ashuapmushuan est ainsi, pendant des millénaires, la complice de leurs allées et venues. À partir de 1865, d’autres échos éveillent ses rives. Jean Lachance et sa famille viennent alors s’installer au confluent de l’Ashuapmushuan et de la rivière à l’Ours. La colonie de Saint-Félicien est fondée. Dès l’année suivante, un groupe vient les rejoindre. En 1869, une troisième vague de colons prend possession des terres avoisinantes.

L’essor est donné. La jeune colonie se développe. Survient alors une catastrophe : le 19 mai 1870, un feu d’abattis dégénère en un violent incendie qui enflamme la région toute entière. Sur une distance de plus de 150 km, les familles sont ruinées, les bâtiments sont réduits en cendres et la terre est calcinée.

Mais le courage, le sens du travail et la persévérance ne se sont pas envolés en fumée. Les colons se remettent à la tâche et, comme un phénix, la colonie renaît.

Toussaint Bouchard établit le bureau de poste en 1871 et Philomène Savard accueille les premiers enfants à l’école primaire en 1872. Située juste en face de la chapelle toute neuve, l’école occupait une partie de l’actuel parc du Sacré-Cœur. Cinq ans plus tard, un meunier, François Bernard, s’installe près de la rivière-aux-Saumons. La communauté est fermement implantée. Le sol riche se couvre de fermes prospères. La forêt omniprésente alimente les scieries. Saint-Félicien entre dans une ère d’épanouissement et de prospérité. Jusqu’en 1946, le village et la paroisse sont en pleine croissance. La richesse agricole se complète par des installations industrielles qui génèrent de l’emploi. Les commerces sont nombreux : une fromagerie, une boutique de forge, un moulin à scie, une usine de casseaux, un chantier naval, une entreprise de transport routier. Après la création de la ville, en 1946, s’ajoutent une scierie, d’autres commerces et Les Canots Tremblay, une des seules industries du genre au Canada. On y fabrique des canots de toile, à la mode indienne, qui sont exportés partout. Saint-Félicien est un centre industriel florissant qui offre de nombreuses possibilités d’emploi.

marche? de Bleuets.JPGCrédit photo - Société d'histoire de Saint-Félicien Malgré la perte de l’église en 1884 puis en 1912 (causée chaque fois par le feu), le cyclone de 1897 et le feu de 1932 qui détruit le cœur de la municipalité, la croissance se poursuit. Saint-Félicien se dote d’éléments distinctifs comme le parc du Sacré-Cœur, concrétisation d’un rêve du curé Simon Bluteau qui entraîne ses ouailles dans une corvée gigantesque. Puis, en 1960, c’est la création du jardin zoologique, qui deviendra rapidement un attrait touristique majeur. Onze ans plus tard, une institution d’enseignement collégial voit le jour : le Cégep de Saint-Félicien, qui saura se bâtir une réputation enviable. En 1996, la municipalité de Saint-Méthode et celle de Saint-Félicien sont regroupées sous le nom de cette dernière, formant ainsi la ville que l’on connaît aujourd’hui et qui couvre un territoire de plus de 387 km2.